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Ce que coûte vraiment un patchwork d’outils

L’addition des abonnements est la partie visible, et la moins chère. Le reste se paie en allers-retours, en droits mal réglés et en choses qu’on ne retrouve pas.

Par L’équipe Eos4 min de lecture

Une équipe de cinq personnes utilise rarement moins de six outils : un pour les tâches, un pour les documents, un pour les fichiers, un agenda, un pour discuter, un pour ce qui tourne la nuit. Chacun est bon. C’est ce qui rend le patchwork si difficile à défaire.

Ce qu’on voit : l’addition

C’est la partie facile à chiffrer, et c’est pour ça qu’on ne parle que d’elle. Six abonnements par personne, des paliers qui changent au cinquième siège, une facture qui arrive de six émetteurs différents à six dates différentes.

Ce qu’on ne voit pas

  • Les droits réglés six fois, et jamais tout à fait pareil. Le stagiaire parti il y a deux mois a encore accès au drive, parce que la liste des accès n’est nulle part.
  • Les allers-retours. La tâche est ici, le document là, la conversation qui explique pourquoi ailleurs — et le lien entre les trois n’existe que dans une tête.
  • L’arrivée d’un nouveau : six invitations, six mots de passe, six interfaces à apprendre avant d’être utile.
  • Le départ de quelqu’un : la même liste, à l’envers, et personne pour vérifier qu’elle est complète.

L’idée d’un espace, et de modules dedans

Eos ne cherche pas à être meilleur que chacun de ces six outils sur son terrain. Il cherche à ce que les six partagent une organisation, des membres, des rôles et une facturation. Un module s’active en un clic, hérite de ces quatre choses, et se désactive sans rien supprimer.

La conséquence pratique est là : une invitation porte un rôle, et le nouveau venu arrive avec les bons droits — dans tous les modules à la fois. Un départ se règle au même endroit, et il se règle vraiment.

Le patchwork n’est pas une erreur : c’est ce qui arrive quand on résout six problèmes l’un après l’autre, au bon moment, avec le meilleur outil disponible ce jour-là. La question n’est pas de savoir s’il fallait le faire, mais combien de temps on continue à le payer.

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