ConversationsBeta
Parler à côté du travail, pas ailleurs.
Conversations réunit les échanges de l'organisation au même endroit que les tâches, les documents et l'agenda — plutôt que dans un outil de plus, avec ses propres comptes et sa propre liste de membres. Une discussion à deux se lance en un clic depuis la liste des membres ; un groupe se crée pour un projet, s'ouvre à qui doit y être, et se ferme quand le projet se termine. Et quand écrire ne suffit plus, on s'appelle depuis le fil — ou l'on envoie un lien à quelqu'un qui n'a pas de compte.
À deux ou en groupe
Une discussion directe avec un collègue, ou un groupe nommé pour un projet — mêmes messages, mêmes réglages.
En direct
Les messages arrivent sans recharger, et « en train d'écrire » vous évite de répondre en même temps que l'autre.
Notifié, jamais harcelé
Une notification seulement si vous n'avez pas le fil sous les yeux. Et un groupe qui vous fatigue se met en sourdine.
Se parler, pas seulement s'écrire
Un appel se lance depuis le fil, à deux ou en groupe — ou par un lien, pour recevoir quelqu'un sans compte Eos.
Vos membres, vos rôles
Aucune liste de contacts à reconstituer : les membres de l'organisation et leurs rôles décident déjà qui parle à qui.
La messagerie qui connaît déjà vos collègues
Les outils de discussion demandent de recréer une organisation qui existe déjà ailleurs : inviter les mêmes personnes, refaire les mêmes groupes, retirer les partants une seconde fois. Ici la liste des membres est celle de l'organisation, et les rôles qui ouvrent le module décident qui peut écrire à qui. Un départ retire l'accès partout d'un coup.
- Aucune liste de contacts à tenir à jour
- Les rôles existants ouvrent ou ferment le module
- Une discussion directe par binôme, jamais deux
Chiffré dans la base, sans rien vous demander
Le texte de vos messages est chiffré avant d'être enregistré : dans la base, un message est un bloc illisible, et la clé qui l'ouvre n'y est pas. Une sauvegarde égarée, un export oublié, une base recopiée ne livrent donc rien. Aucun mot de passe supplémentaire, aucune étape à franchir.
- La clé vit dans le serveur, jamais dans la base
- Les notifications disent qui vous écrit, jamais quoi
- Ce n'est pas du bout en bout : Eos peut lire (voir la FAQ)
Le silence par défaut
Une messagerie devient insupportable le jour où elle notifie tout. Celle-ci ne prévient que les personnes qui n'ont pas le fil ouvert au moment où le message part — celles qui lisent voient déjà le message arriver. Un groupe trop bavard se met en sourdine sans le quitter : il continue de se mettre à jour, il cesse simplement de sonner.
- Pas de notification pour un message qu'on est en train de lire
- Sourdine par conversation, sans quitter le groupe
- Le compteur de non-lus repart de votre dernière lecture
Savoir où en est ce qu'on a écrit
Une coche : le message est parti. Deux coches : il est arrivé sur tous les écrans. Deux coches bleues : tout le monde l'a ouvert. C'est la convention de toutes les messageries, et elle évite la question qui fait perdre une demi-journée — « tu as vu mon message ? ». Un point vert dit au passage qui est devant son écran, pour savoir si l'on écrit maintenant ou si l'on prend le téléphone.
- Une, deux, puis deux coches bleues : envoyé, distribué, lu
- Dans un groupe, la coche n'avance que quand tout le monde a suivi
- Le point vert suit les connexions, sans jamais dire depuis quand
Répondre à un message précis, réagir sans écrire
Dans un fil à cinq, « oui » ne veut rien dire si l'on ne sait pas à quoi. Une réponse cite le message qu'elle vise, et un clic sur la citation ramène à l'original. Et quand il n'y a rien à ajouter, six réactions disent l'essentiel — d'accord, pas d'accord, c'est noté — sans allonger le fil ni sonner chez personne.
- La citation pointe sur l'original : supprimé, il cesse d'être lisible
- Six réactions dessinées et colorées, jamais des emoji
- Réagir ne notifie personne et ne fait pas remonter la conversation
Le même éditeur que partout ailleurs
Un message s'écrit comme une note du Drive ou une description de tâche : « **gras** » devient gras sous les doigts, « - » ouvre une liste, trois accents graves un bloc de code. Rien de nouveau à apprendre, et une trace d'appel collée dans un fil garde son indentation au lieu d'arriver en bouillie.
- Entrée envoie ; dans une liste ou un bloc de code, Entrée continue
- « / » ouvre la liste des blocs, pour qui ne connaît pas la syntaxe
- Aucune image distante n'est chargée : elles restent des liens
Des fichiers, sans deuxième exemplaire
Une pièce jointe part directement vers le stockage de l'organisation : elle appartient au fil, et n'encombre le Drive de personne. Et quand le fichier est déjà dans le Drive, on le partage tel quel — le message pointe sur l'original. Pas de copie qui vieillit dans son coin, pas de « laquelle est la bonne » trois semaines plus tard.
- Envoi direct : le fichier vit dans la conversation
- Partage depuis le Drive : aucun duplicata, un vrai partage en lecture
- Le message renvoie vers le fichier, il n'en distribue pas une copie
L'appel part du fil, pas d'un autre outil
Écrire finit toujours par ne plus suffire : à la troisième reformulation, on s'appelle. Ici cela ne demande ni lien à créer, ni salon à nommer, ni invitation à envoyer — le fil sait déjà qui en fait partie, et c'est exactement la liste qu'il fait sonner. L'appel s'affiche au-dessus de la conversation plutôt qu'à sa place, pour qu'on puisse coller un lien ou relire un chiffre pendant qu'on en parle. Et il laisse sa ligne dans le fil : qui a appelé, quand, combien de temps.
- Audio ou vidéo, à deux comme en groupe, avec le partage d'écran
- Un appel en cours se rejoint depuis le fil, même sonnerie manquée
- Le créateur d'un groupe peut couper un micro, exclure, verrouiller
Recevoir des gens qui n'ont pas de compte
Une réunion avec un client, un candidat, un prestataire ne devrait pas obliger l'autre à se créer un compte quelque part. On programme la visio, on obtient le lien tout de suite, on l'envoie — et la personne arrive dans son navigateur, sans rien installer. Le lien peut aussi s'attacher à un événement de l'agenda, où il se pose dans le champ « Lieu » et part avec l'invitation.
- Le lien est rendu au moment où l'on programme, pas à aller chercher
- Il ne répond qu'autour de l'heure prévue, et se révoque d'un clic
- Déplacer la réunion ne change pas le lien déjà envoyé
Un lien qui fuite ne fait entrer personne
C'est la question qu'on se pose en collant une adresse de réunion dans un courriel : et si elle se retrouve ailleurs ? Ici le lien ne donne pas l'entrée, il donne le droit de frapper. L'invité saisit son nom et attend dans une salle d'attente ; c'est un organisateur qui le fait entrer, ou non. Le lien seul n'ouvre donc rien, et il n'a pas à être traité comme un secret — ce qu'un lien collé dans un courriel n'est de toute façon jamais.
- Personne n'entre sans qu'un organisateur l'ait admis
- L'autorisation vaut pour une fenêtre, elle ne se transmet pas
- Un invité n'obtient jamais les commandes de la salle
Un groupe se gère depuis le groupe
Celui qui crée un groupe l'administre : il le renomme, lui donne une couleur, ajoute et retire des membres, ou le supprime. Les autres participants peuvent le quitter quand le sujet ne les concerne plus. Une discussion à deux, elle, n'appartient à personne : ni l'un ni l'autre ne peut la fermer au nez du second.
- Le créateur d'un groupe l'administre, les autres peuvent partir
- Une discussion directe n'a pas de propriétaire
- Les messages supprimés laissent leur place dans le fil
What teams do with it
Une question rapide
Écrire à un collègue sans quitter la tâche en cours.
Un projet
Un groupe par sujet, ouvert aux personnes concernées.
Une équipe distante
Le fil reste lisible : chacun voit d'où il a repris.
Un rendez-vous extérieur
Un lien de visio pour un client, sans compte à créer.
Conversations works with
To-Do
Transformer un message en tâche assignée, sans le recopier.
Drive
Partager un fichier du Drive dans un fil : le message pointe sur l'original, aucune copie n'est faite.
Agenda
Attacher une visioconférence à un événement : le lien se crée depuis la fiche et se pose dans le champ « Lieu », prêt à partir avec l'invitation.
Frequently asked questions about Conversations
Qui peut m'écrire ?
Les membres de l'organisation dont les rôles ouvrent le module Conversations. La liste proposée à la création est exactement celle-là : on ne peut pas écrire à quelqu'un qui ne pourrait pas lire.
Vais-je être notifié de chaque message ?
Non. Une notification n'est créée que pour les participants qui n'ont pas la conversation ouverte au moment de l'envoi, et jamais pour une conversation mise en sourdine.
Peut-on supprimer un message ?
Son auteur le peut toujours. Le texte disparaît et la ligne reste, marquée comme supprimée, pour que le fil garde son sens pour ceux qui le lisaient. Un rôle portant la permission correspondante peut supprimer les messages des autres.
Pendant combien de temps peut-on modifier un message ?
Un quart d'heure. Passé ce délai le texte est figé : ce que vos collègues ont lu et cité ne change plus dans leur dos. La suppression, elle, reste possible — et laisse sa trace dans le fil.
Est-ce du chiffrement de bout en bout ?
Non, et nous préférons le dire que le laisser croire. Le serveur d'Eos peut lire vos messages — il le doit, c'est lui qui compose les aperçus et vous livre les fils. Un vrai chiffrement de bout en bout demanderait une phrase secrète connue de vous seul : à retenir, à ne jamais perdre sous peine de tout perdre. Nous avons choisi de ne pas vous l'imposer.
À quoi sert le chiffrement, alors ?
À ce que vos messages n'existent en clair nulle part où ils dorment. Ils sont chiffrés dans la base, et la clé n'y est pas : une sauvegarde égarée, un export oublié sur un poste, une base recopiée ne livrent rien. Ils ne s'écrivent dans aucun journal technique et ne partent dans aucune notification. Ce qui reste protégé, c'est tout ce qui sort du serveur — c'est-à-dire presque tout ce qui fuit.
Les pièces jointes sont-elles chiffrées ?
Non — et il vaut mieux le dire clairement. Le texte des messages l'est ; les fichiers envoyés depuis un fil sont stockés comme ceux du Drive. Leur nom et leur taille le sont aussi. Pour un document réellement sensible, le fil protège ce que vous en écrivez, pas le fichier lui-même.
Que veulent dire les coches ?
Une coche : le message est parti et le serveur l'a. Deux coches : il est arrivé sur l'écran de tous les destinataires. Deux coches bleues : tous l'ont ouvert. Dans un groupe, l'étape n'avance que lorsque *tout le monde* a suivi — une coche qui bleuirait à la première lecture laisserait croire que le message a été vu alors qu'il attend encore ailleurs.
Que dit exactement le point vert ?
Qu'une personne a au moins un onglet ouvert, maintenant. Rien d'autre : ni depuis quand, ni la dernière fois qu'elle était là. Il n'est montré qu'aux personnes avec qui vous partagez déjà une conversation, et un rechargement de page ne le fait pas clignoter.
Où vont les fichiers que j'envoie ?
Dans le stockage de l'organisation, rattachés à la conversation — ils n'apparaissent dans le Drive de personne et ne consomment aucun quota de Drive. Seuls les participants du fil peuvent les ouvrir, par un lien qui expire en quelques minutes.
Et si le fichier est déjà dans mon Drive ?
Partagez-le depuis le fil : aucune copie n'est faite, et le Drive enregistre un vrai partage en lecture vers les participants — le fichier apparaît dans leur « Partagé avec moi », et le message y renvoie au lieu de le télécharger. Comme dans le Drive, seul le propriétaire d'un fichier peut le partager ; le retirer se fait depuis le Drive, où le partage est visible.
Combien de personnes dans un appel ?
Les flux passent par un serveur relais plutôt que de circuler de chacun vers chacun : votre connexion envoie une seule fois votre image, quel que soit le nombre de participants. C'est ce qui permet une vraie réunion d'équipe, là où un appel de navigateur à navigateur sature une ligne ordinaire dès la quatrième personne.
Les appels sont-ils chiffrés de bout en bout ?
Non, et pour la même raison que les messages : le relais doit pouvoir réexpédier les flux. Ils sont chiffrés entre chaque participant et le serveur — c'est ce que WebRTC impose, personne sur le réseau ne peut les écouter — mais le serveur les voit passer. Il ne les enregistre pas et ne les décode pas : il réexpédie les paquets tels quels.
Que reste-t-il d'un appel dans la conversation ?
Une ligne, au milieu du fil, à sa place chronologique : qui a appelé, quand, et combien de temps cela a duré — ou « appel manqué » si personne n'a décroché. Tant que l'appel dure, la ligne propose de le rejoindre, ce qui rattrape une sonnerie qu'on n'a pas entendue. Elle se supprime comme un message.
Peut-on inviter quelqu'un qui n'a pas de compte Eos ?
Oui, en programmant une visioconférence publique : vous obtenez un lien au moment où vous la programmez, et vous l'envoyez à qui vous voulez. La personne l'ouvre dans son navigateur, saisit son nom, et attend qu'un organisateur l'admette. Rien à installer, rien à créer de son côté.
Que se passe-t-il si ce lien tombe entre d'autres mains ?
Il ne fait entrer personne à lui seul. C'est tout l'objet de la salle d'attente : le lien donne le droit de frapper, pas celui d'entrer, et un organisateur voit qui demande avant de décider. Vous pouvez aussi révoquer le lien à tout moment — toutes les copies déjà envoyées cessent alors de fonctionner d'un coup.
Le lien reste-t-il valable indéfiniment ?
Non. Il ne répond qu'autour de l'heure prévue : quelques minutes avant, le temps que les gens arrivent en avance, et une heure après la fin, parce qu'une réunion déborde. En dehors de cette fenêtre il ne vaut rien, sans que vous ayez à y penser.
Si je décale la réunion, dois-je renvoyer le lien ?
Non. Déplacer une réunion ne change jamais son lien : celui que vos invités ont déjà dans leur agenda continue de fonctionner à la nouvelle heure. C'est aussi pourquoi le lien ne se modifie pas — le corriger reviendrait à le révoquer et à en envoyer un autre.
Un invité peut-il prendre la main sur la réunion ?
Non. Une personne entrée par un lien n'obtient jamais les commandes de la salle : elle ne peut ni couper le micro d'un autre, ni exclure, ni verrouiller. Ces gestes appartiennent aux membres de l'organisation qui organisent la réunion.
Qui peut créer ces liens ?
Pas tout le monde, contrairement au fait de lancer un appel dans un fil. Appeler un collègue ne touche que des gens déjà présents dans l'organisation ; publier un lien ouvre un accès à des personnes qui n'y sont pas, et cela se décide. C'est une permission à accorder, que le propriétaire de l'organisation détient d'office.
Que se passe-t-il si je quitte un groupe ?
Vous ne recevez plus ses messages et il disparaît de votre liste. L'historique reste pour les autres participants ; vous y revenez si quelqu'un vous rajoute.
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